Animation pour soirée d'entreprise

Murder party : un spectacle immersif et participatif.

Vous aimez les escapes game, les énigmes et résoudre des problèmes insolubles ? Alors passez au niveau supérieur !

Si vous adorez lire un bon roman policier, si vous aimez le théâtre, et regarder un mystère sur grand ou petit écran en spéculant sur le moindre détail pour  démasquer le coupable avant la fin du film, alors les murder party sont faites pour vous. Mais serez-vous à la hauteur ?

A vous d'entrer en scène.

 

 

 Une murder party pour quel public ?

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Attention ! Une murder party est un spectacle nomade soumis à réservation qui nécessite la privatisation d’un lieu destiné à la représentation.

La murder party peut s’effectuer dans un restaurant ou dans un appartement.

 

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Qu’est-ce qu’une murder party ?

Contrairement à de nombreuses idées reçues, une murder party n’est pas un jeu de rôle.

Un jeu de rôle est un divertissement dans lequel les joueurs interprètent des personnages spécifiques d’un scénario pré-écrit. Le but de la réunion rôliste est de faire évoluer son personnage dans le respect du roleplay établit par l’organisateur. Il s’agit en définitive d’écrire une histoire à plusieurs, la création collective l’emportant sur l’interprétation. Pour plus d'infos sur ce domaine, parcourez le site de la fédéGN.

Si le contexte d’une enquête policière a été favorable au développement des jeux de rôle à la fin du XXeme siècle, il est cavalier de considérer que cette pratique suffit à circonscrire la définition de la murder party.  C’est pourquoi aussi la confusion règne autour de la profusion de différents noms : murder party, soirée enquête, détective party, murder mystery party, huis clos, CluedoTM géant, enquête grandeur nature... Des expressions qui ont toutes été créées pour dissocier des pratiques de jeu et en exclure d'autres pour en définitive oublier l'essentiel.

L'enjeu d'une murder party n'est pas d'interpréter un personnage. Ce qui plaît aux participants c'est l'irruption de la fiction dans le réel, de vivre une expérience de la nature humaine, de ressentir et de goûter au mystère.

Un concept lié à la littérature

Au delà des styles de pratiques, le succès du genre rend nécessaire de comprendre ce qui plaît dans la fiction d’enquêtes criminelles et celle de murder party.

Pour commencer, il faut s’en remettre au grand Hercule Poirot lui-même, qui déclare fréquemment que le meurtre ne peut être réduit à la dimension d'un simple événement morbide ou sensationnel. Selon le Maître, le crime prend sens avant tout au regard de la personnalité de la victime et de celle de l'assassin. Ainsi Poirot ne désigne à coup sûr le coupable qu’à la suite d’une investigation le plus souvent psychologique des antécédents du crime : recherche de mobiles et d’indices, mais dans un ensemble où le pourquoi compte autant que le comment.

La murder party est née dans le sillage de la culture du roman policier : elle présente une énigme enrichie par le facteur de la nature humaine et de sa complexité.

Un divertissement collectif entre le jeu et le spectacle

La murder party est un jeu immersif grandeur nature qui se propose de reconstituer une enquête criminelle en temps réel et dans un lieu dédié. Cette aventure remplie d'énigmes et de rebondissements a la particularité de placer les spectateurs au cœur de l’action. Leur rôle consiste à observer le déroulement des évènements, à converser avec les protagonistes de l’histoire, à fouiller ce qui leur parait nécessaire et déduire qui est le coupable au moyen des indices qu'ils ont vu ou entendu. Les différents personnages sont interprétés par des comédiens professionnels ou des participants désignés à cet effet.

Une murder party est un spectacle hybride collectif : C'est la coopération entre des petits groupes  de participants qui crée l'expérience.

Un principe de reconstitution narrative

Une murder party est une fiction en temps réel : elle vous donne l’impression que l’action se déroule en même temps que celle du participant. Le scénario de l’enquête se développe de deux façons différentes :

  • soit en temps présent : le crime vient d’avoir lieu et il est découvert pendant la représentation.
  • soit en mode cold case : la murder party prend la forme d’une véritable reconstruction rétrospective d'un meurtre. Une affaire ancienne dont certains indices matériels ont été partiellement perdus.

Trouver la vérité est secondaire ! C’est l’analyse de la situation, le plaisir à spéculer sur les possibilités de l’affaire, et la construction d’une conviction intime qui l’emportent.

La murder party en bref

  • Une enquête criminelle à vivre.
  • une expérience immersive : vous avez le choix d’agir ou de participer.
  • un spectacle dont vous êtes le héros.

Les origines de la murder party

La fascination et le goût pour les enquêtes criminelles est indissociable de la naissance d’un genre littéraire immédiatement populaire : le roman policier qui apparait progressivement vers 1860 à la fois en France et en Angleterre. Les deux sociétés se caractérisent par une attirance pour le sensationnel initiée par la montée en puissance de la presse. L’oisiveté des rentiers favorise l’émergence  du jeu de salon ou du jeu de société, mode qui était déjà présente dans les classes aisés du XVIIIe siècle. Mais le roman policier semble trouver son origine dans l’apparition d’une nouvelle type de policier, un personnage qui joue le rôle de révélateur des contradictions sociales : le détective.

L'affaire de Road Hill House et l’essor du roman policier

La modernité du roman policier est d’avoir compris son époque. Dans un livre publié en 2008 "The Suspicions of Mr Whicher" Kate Summerscale fait l’analyse d’un fait divers anglo-saxon qu’elle met judicieusement en parallèle de l’apparition du genre littéraire.

Il s’agit d’une affaire sordide qui a scandalisé l’Angleterre et déclenché à travers tout le pays une hystérie médiatique sans précédent et ce bien avant Jack l’éventreur.

L’avènement du détective

Cette affaire possède tous les ingrédients des futurs romans policiers : un manoir, un huis clos, un meurtre, une famille très respectable, des secrets honteux et un policier singulier. Et surtout un nouveau personnage fait son apparition dans la société et bouleverse l'imaginaire anglais : le détective. Scotland Yard a  crée en 1842 une nouvelle section d’investigations composée de 8 policiers d’élite. Pour les besoins de l’enquête, le détective va mettre à jour toutes les contradictions d’une famille modèle et devenir malgré lui une menace pour l’ordre établi.

L'image de la maison bourgeoise familiale, où se joue un drame sordide caché derrière le mur des traditions et du conformisme social de l’époque victorienne, vacille.

L’affaire

Le matin du 30 juin 1860, dans le village de Rode à l’ouest de l’Angleterre, Francis Saville Kent  petit garçon de 3 ans, fils de Samuel Kent et de sa seconde épouse Mary Pratt, a disparu. C’est sa gouvernante Elizabeth Gough qui a signalé son absence à son réveil. La gouvernante dormait effectivement dans la même chambre que l’enfant. Il est retrouvé quelques heures plus tard, dans les latrines du jardin, enveloppé dans sa couverture. Il a été égorgé puis poignardé au niveau de la poitrine. Le couteau est encore dans la plaie.

L’enquête de la police locale fait vite apparaître que le meurtrier est forcément une des douze personnes habitant la propriété : Les parents, les frères et soeurs issus de deux mariages et les domestiques.

La gouvernante a tardé à donner l’alerte, car elle pensait que le petit Francis avait rejoint sa mère. Elle est arrêtée par la police locale. Le mobile : l’enfant s’est réveillé alors qu’Elizabeth Gough était avec son amant, sans doute le père de l’enfant lui-même. Elle le tue pour qu’il ne parle pas. Mais l’enquête manque de professionnalisme, des pièces à conviction sont égarées, des documents falsifiés pour réparer des erreurs.

Articles après article, les anglais se muent en détectives amateurs qui tous spéculent sur la moindre rumeur. Scotland Yard décide d’envoyer son meilleur élément, Jonathan « Jack » Whicher, surnommé le « prince des détectives » : l’inventeur du flagrant délit ; celui qui a résolu l’affaire du vol de « la vierge à l’enfant » de Leonard de vinci ; celui que Napoléon III a appelé pour traquer le redoutable réseau terroriste de Felipe Orsini.

Rebondissement

Le détective fait table rase. Il soupçonne rapidement Constance Kent, la demi sœur âgée de 16 ans. En effet, Jack Whicher a interrogé une multitude de témoins. Un détail est récurrent, Constance voue une haine farouche à la nouvelle épouse de son père. Le mobile est donc de faire payer la belle-mère pour sa préférence pour son fils. L’enquête offre au public l'intimité d'une cellule familiale et les turpitudes réelles ou prétendues : secrets, hontes, tromperies.

Pourtant la thèse de Whitcher est combattue par la presse. Il est en effet inconcevable qu’une jeune fille respectable ait eu assez de sang froid pour tuer et cacher son crime. Le détective est progressivement taillé en pièce par la presse, car il manque de preuves matérielles. La police locale, qui n’a pas supporté d’être contredite par Whicher, le considère comme un étranger et sape constamment son travail, on ne retrouve plus la chemise de nuit de Constance qui était tachée de sang.

Face au scandale l’enquête est retirée à Jack Whicher qui sera déchu et déclassé.

Constance Kent avouera son crime 5 ans plus tard.

Influences

Charles Dickens qui suivra en direct les moindres développements de l’affaire se servira du personnage de Witcher comme modèle pour son inspecteur Bucens et plus tard Colin Dexter pour son inspecteur Morse. Ce faits divers à un parfume de déjà vu pour nous, lecteur et spectateur moderne. En effet cette histoire ainsi que son contexte et ses ingrédients ont nourri de nombreux romans et films.

"The murder-party"

Le mot apparait avec certitude dans le titre même du roman de l’académicien Henri Bordeaux « Murder Party ou celle qui n’était pas invitée » édité par Plon en 1931 :

« The murder-party est un témoignage de la barbarie d'outre-mer. Je lisais récemment, dans mes journaux de Londres, la reproduction d'une enquête menée aux États-Unis. Le journaliste demandait aux plus hautes personnalités, évêques, professeurs, magistrats, quelles étaient leurs lectures favorites. Presque tous répondirent : les livres de détectives, ceux d'Edgar Wallace, ceux de Conan Doyle, et encore ceux d'auteurs beaucoup plus repoussants. Et pourquoi ? à cause du problème à résoudre. De là à imaginer ce jeux d'assassinats, il n'y avait qu'un pas. »

Le roman d’Henri Bordeaux raconte le déroulement une réception, dont le point d’orgue est une surprise annoncée. Le menu du dîner porte cette indication mystérieuse : à dix heures, murder-party. A la fin du dessert, la maîtresse de maison annonce le processus :

« Nous allons rentrer au château. The murder-party commence. Vous n’êtes plus chez moi. Vous êtes chez la toute charmante Mme Aisery qui va nous précéder et nous recevoir. Dans le hall, vous trouverez des documents qui vous instruiront de la situation supposée de Mme Aisery. Voici le couteau d’or qui sera offert au meilleur détective. »

Le roman nous donne des informations claires sur la nature du jeu The murder-party :

  • le divertissement est la reproduction d’une enquête
  • la littérature policière est à l’origine du goût pour les murder party
  • les participants sont les détectives

La murder party décrite par Henri Bordeaux est très proche de la culture des romans policiers tels qu’ils se sont développés en France et en Grande Bretagne à la moitié du XIXe siècle.

Une définition de la murder party en 1930

Un article du Temps (gallica.bnf) signé E.H. le 29 décembre 1930 évoque la floraison de murder party dans les réceptions de la Haute société française depuis la parution de « Murder Party » dans la Revue des Deux Mondes la même année.

L’article donne la définition générique et remarquable du divertissement :

« De quoi s’agit-il ? C’est très simple. Vous invitez chez vous un certain nombre de personnes. Un scénario a été préparé d’avance : ceux et celles qui y prennent part se trouvent mêlés aux spectateurs, et le drame se joue sous leurs yeux : ils ont l’illusion de la vie, et c’est beaucoup mieux qu’au théâtre, au moment de la scène dans la salle. Le clou de la soirée doit être constitué par la simulation d’un crime, dont les circonstances, crapuleuses ou simplement passionnelles, dépendent du degrés d’invention des hôtes, organisateurs de la petite fête. Ou bien le meurtre s’accompli en votre présence, et il faut en chercher les mobiles. Ou bien il se déroule dans une autre pièce de l’appartement : on le découvre, et il faut trouver l’assassin, débrouiller les dessous du drame. Chacun devient alors gendarme, détective, juge ; procède aux constatations, mène son enquête et montre le flair qu’il peut avoir. »

Quelles sont ces origines américaines de la Murder Party ?

 « The game of Murder » d'Alexander Woollcott

Il faut convoquer les Marx Brother’s pour avoir un témoignage d’un fonctionnement américain d’une murder party. Harpo Marx, dans son livre, Harpo Speaks, décrit une version de ce jeu appelée « the game of Murder », dans les fêtes organisées par Alexander Woollcott. Harpo et Woollcott se sont rencontrés en 1924 au tout début des Marx Brother’s à Broadway.

Mais laissons parler Harpo, nous sommes pendant l'été 1927 :

"Notre sport en salle préféré était the game of Murder. Une session de meurtre commençait à l'heure du cocktail et durait parfait jusqu'au dîner. Il fonctionnait dans cet ordre : Nous commencions par tirer au sort pour choisir le procureur et le meurtrier. Bien évidement l'assassin était le seul à savoir qu'il l'était. Le procureur se retire et tous les autre participants continuent le cocktail, leurs petites conversations, se baladent au club-house, se réchauffent au coin du feu, lisent ou se promènent dehors au coin du feu. Dès que le meurtrier parvient à être seul avec quelqu'un d'autre, il le pointe du doigt et dit : "tu es mort". La victime s’effondre sur le champs à l'endroit ou elle est. La règle du jeu lui impose de ne pas bouger en attendant d'être découverte par un autre invité qui doit donner l'alerte.

Dès que le crime est révélé, généralement à l'heure du dîner, le procureur est appelé pour commencer l'enquête. Tous le monde devient suspect. Chaque suspect (sauf le meurtrier) doit  fidèlement à ses souvenirs expliquer où il était et avec qui à n'importe quel moments de la soirée précédant le meurtre. Le travail du procureur est de déduire de la structures des réponses celui qui ment : le meurtrier."

Pour l’anecdote, Harpo raconte qu' Alexander Woollcott fanatique de ce jeu était un procureur invaincu. Un soir la partie pris une tournure différente. Au départ du dîner le meurtre n'avait toujours pas été découvert. Une fois tous les invités assis autour de la table, il restait une chaise vide, Alice Miller avait disparu.  Ce n'est que vers onze heure du soir qu'un ivité aperçu Alice Miller à travers le trou d'une serrure des toilettes d'une aile éloignée. La phrase "tu es mort" avait été écrite sur un morceau de papier de hygiénique et Alice avait joué le jeu en restant effondré et silencieuse pendant cinq heures. C'était de l'avis de tous le monde le crime parfait. Mais le procureur Woollcott désigna, à la surprise générale, Harpo sans avoir même posé une seul question  : le mot écrit était « YOU ARE DED». Seul Woollcott avait connaissance de l’illettrisme de Harpo.

 « The game of murder » semble avoir pour origine certaine le jeu du « killer » issu de l’époque victorienne. L’assassin tue les convives un par un en leur faisant un clin d’oeil, jusqu’à ce qu’il soit découvert.

Mais la variante de murder party décrite en France se différencie du jeu « murder » en impliquant les participants dans une véritable fiction. L’article du Temps insiste aussi sur le facteur psychologique du crime et l’existence des passions humaines. Les jeux  Killer et  Murder se limitent à une résolution basée sur un raisonnement logique et sur l’étude de circonstances. Le comment du crime l’emporte totalement sur le pourquoi.

La Mayfair party « Murder » de Elsa Maxwell

Elsa Maxwell a été l’organisatrice de soirées les plus populaires de tous les temps. Son carnet mondain est absolument inégalable. Elle a organisé des milliers de soirées à New York, Paris et Londres entre les années 1910 et les années 1960 pour les personnalités les plus prestigieuses du monde. Réputée pour l’originalité fantasque de ses réceptions on lui attribue l’invention des chasses au trésor en 1927 et la création des Murder Party.

Mais qu’en est-il exactement ? Le livre de Sam Staggs « Inventing Elsa Maxwell » évoque une soirée de meurtre réalisée en 1930. Ce document est disponible sur book.google.

La Mayfair party « murder » organisée à Londres fut appelée Clue of Duke’s cigarette. Elle correspond plutôt dans notre esprit moderne à un canular :

Acte 1

Pendant deux semaines des messages codés sont apparus dans la rubrique des annonces personnelles du Daily Express : Rencontrez-moi à 8 heures ou sinon … signé M.

Acte 2

Lady Ribblesdale envoie des invitations à 25 de ses amis. Le dîner aura lieu chez elle. Parmi les invités on trouve le Duc de Malborough.

Acte 3

Le dîner commence, mais une place reste vacante, celle de Zita Jungman. L’hôtesse de la soirée Lady Ribblesdale spécifie que Zita habite chez elle depuis quelques jours et ne comprend pas son absenceà table. Elle manifeste une inquiétude grandissante tout au long du dîner. Pendant ce temps Elsa Maxwell subtilise une cigarette au duc de Malborough.

Lady Ribblesdale demande à un membre de son personnel d’aller dans la chambre de Zita. L’homme revient spécifiant que la porte est fermée et que personne ne répond.

Acte 4

Elsa s’alarme de la situation. Lady Ribblesdale ordonne que l’on enfonce la porte de la chambre de Zita. Une scène d’horreur accueille les invités. Zita est étendue sur son lit avec une blessure par balle à la poitrine. On trouve un revolver au sol près du lit.

Elsa appelle Scotland Yard. Les invités sont catastrophés et apeurés.

Acte 5

Deux détectives arrivent et ordonnent aux invités de se réinstaller à leur place à table. En inspectant la scène de crime ils découvrent un mégot de cigarette de marque turc récemment éteint. Les détectives demandent aux invités de présenter leurs paquets de cigarettes, celles du duc de Malborough correspondent. Les détectives montrent les messages codés du Daily express, et accusent le duc d’avoir une liaison avec Zita. La question est posée : pourquoi l’avez vous assassinée ?

Acte 6

Soudain la lumière s’éteint ! Les chaises volent, les portent claquent, les détectives ordonnent « arrêtez cet homme » Lady Ribblesdale et Elsa hurlent !

La lumière est rallumée, tout le monde peut apercevoir Zita assise à table entrain de grignoter une olive.

Le duc mit quelques instants à comprendre qu’il s’agissait d’une blague.

La blague fit le tour du monde et assura la gloire à Elsa Maxwell, comme le précise Susannah Catalan dans un article du New York Post en 2012.

 

à suivre........

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